mardi 6 novembre 2007

La vita è bella

D'aucun se plaignent que je ne m'occupe pas de mon blog, que je le délaisse. A ceux-là je leur répond que j'y pense souvent, mais que je n'y ai tout simplement pas grand chose à raconter. La vie en Italie ressemble somme toute à la vie en France, à quelques détails près. Point de découvertes quotidiennes et d'histoires rocambolesques à raconter à tout bout de champ, contrairement à ce qui arrive lorsque l'on fréquentes les contrées indiennes, boliviennes ou que sais-je encore.
Cependant, dans un souci ludique (hum...), je vais vous raconter un peu ma vie.
La vie d'un étudiant Erasmus, qui plus est en Italie, n'est pas des plus harassante. Il y a bien des examens 4 fois par an ; mais tout le monde a, paraît-il, ses exames haut la main. L'approche de la première session, dans deux semaines, ne me procure donc que des sueurs tièdes. J'ai cependant un exam assez balèze : on doit lire un bouquin en italien de 250 pages, un manuel de sociologie politique avec tout un tas de théories. Pas imsurmontable en soi, mais il faut quand même digérer les 250 pages en italien...
Pour le reste, les déboires administratifs continuent. Depuis un mois, nous assistons dans un suspens haletant à l'aventure du contrat d'études, qui attend désespérément d'être signé et d'être correctement rempli... L'absence de vocabulaire pour s'énerver en italien a été à certaines reprises préjudiciable. Un dénouement proche est cependant espéré...
Mais la vie ici c'est quand même beaucoup les autres Erasmus. Un appartement de 12 personnes (2 Françaises, 10 Espagnols) est devenu le QG de notre groupe de potes, d'autant qu'il y a Internet... On alterne soirées poker, soirées trivial pursuit en italien, soirées tarot... En revanche, le menu des repas n'est pas des plus changeant : c'est pizza ou pâtes, au choix ! Dernièrement je me suis fait une folie et j'ai fait moi-même des lasagnes, le ouf ! Heureusement, en dessert, mes fidèles gaufres offrent une belle conclusion à ces repas somme toute bons, mais répétitifs.

Pour conclure ce message qui ne sert à rien, voici quelques photos sans queue ni tête non plus, juste histoire de vous les faire partager. A bientôt (promis !)



Camille-la-brune et Madeleine




Pauline, David et moi




Un p'tit tarot...




Le Ponte Vecchio à Florence




La tour du Palazzo Pubblico à Sienne, au crépuscule

0 commentaires: